Catherine et Bernard Desjeux (voir le texte sous les photos)
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Catherine et Bernard lors du festival des nuits atypiques de Koudougou au Burkina Faso en 1999, photographie de Gérard Blot
chercheurs d’amitiè

  Chercheurs d’amitiès
 

Contact :
CATHERINE ET BERNARD DESJEUX
Grandvaux 18410 Brinon-sur-Sauldre
cell :33(0)6 89 53 09 98
bcdesjeux@hotmail.com

Derniers photographes avant l’autoroute.

"La musique, ce n’est pas que des notes." Keith Jarret
"La photographie non plus" Bernard Desjeux
"Le voyage c’est aussi des notes" Catherine Desjeux

 

Belle bio : Catherine et Bernard Desjeux sont journalistes, reporters-photographes indépendants.
Après des études de Lettres pour Catherine et de Sciences économiques pour Bernard, à la faculté de Paris X-Nanterre,Ils suivent des cours d’histoire de L’art et de cinéma, ils effectuent de nombreux reportages à travers le monde, s’attachant plus particulièrement au thème de l’homme et de son environnement en France, au Maghreb, en Afrique noire et au Sahara.
Ils aiment prendre leur temps et revenir approfondir leurs connaissances. Ils se disent concernés et humanistes, une démarche précautionneuse qui leur vaut de nombreuses amitiés. C’est ainsi que, tout naturellement, ils photographient sans concession l’homme et l’environnement depuis les temps agités des années soixante-dix où Bernard était jeune coopérant au Centre Culturel Français de Cotonou, responsable de l’audiovisuel.

membre des JNE

Chronique "un café entre amis" sur France bleu Orléans

Compagnons de Saint Guerlet et des entonneurs Rabelaisiens

Ils exposent régulièrement leurs photographies.

Collaborateurs de nombreux magazines : Atlas, Grands reportages, Géo, ça m’interesse, Télérama, Le Monde, Animan, Airone, Planète jeune, Chasseur français, Pélerin, Notre temps,Vivre à la campagne, revue du Touring, Wapiti, Revue 303, La Loire en revue, Okapi, Altaïr...

http://www.gaia-network.com/emissions/reservoir/reservoir_vod.php
puis cliquer sur "livre"

Auteurs de livres, parmi lesquels :

-  France, texte de Guy Gouézel (Français, Allemand, Néerlandais) Kummerly&Frey 1981(40 000 exemplaires)

-  La Rivière de Loire, préface de Maurice Genevoix, texte de Bernard Prouteau, Nathan 1983

-  Parc Naturel régionaux ed. Créer 1984

-  La France rurale, texte de Bernard Prouteau, Chêne 1985

-  Le Sahara la passion de la vie, préface de Dominique Champault, Nathan-image 1989

-  Visages de l’Algérie, préface d’Assia Djébar, Hatier/Grandvaux 1989

-  Val de Loire, Texte de Jacque-Louis Delpal, Nathan, 1992

-  Bénin, préface de Noureïni Tidjani-Serpos, Grandvaux 1995

-  Au nom de la Loire, Grandvaux 1998

-  Pays du Beaufort, saveurs de Savoie, Grandvaux 2002

-  Afriques, tout partout partager, préface de Ray Lema, Grandvaux 2001

-  Carnaval de Dunkerque, ben qu’est ça dit, texte de Christophe Paulino, Grandvaux 2001

-  Sénégal, le Pays du donner et du recevoir. Grandvaux 2004

-  Gabon aujourd’hui, texte de Mylène Rémy Jaguar/ jeune Afrique 20006

-  Guide Hachette Evasion Senegal 2003, 2005, 2007,2010

-  Voiles en loire , Grandvaux

-  Mali introduction de Yousouf Tata Cissé Grandvaux 2007

-  Casamance, texte de Christian Saglio Grandvaux 2007

-  Guide Hachette Evasion Berry 2008

-  Guide Hachette Evasion Mali 2009

-  Aux pays du Berry Grandvaux 2010

-  Fleuve Niger, cœur du Mali Grandvaux 2011

-  Vodun et Orisha, la voix des dieux , Grandvaux, 2014

-  Seine de vies, Grandvaux, novembre 2015

Responsable des éditions Grandvaux, http://www.editionsgrandvaux.com

consultant UNESCO (projet Niger-Loire) 2011

voir aussi : http://www.idref.fr/026827522

« L’expérience nous a appris que le regard extérieur peut être prédateur, servir aisément de vecteur à la mise en place d’images d’Epinal et révéler la projection d’un exotisme de pacottiles que les cartes postales publiées pendant la période coloniale illustrent avec éclat. C’est une iconographie du viol et une mémoire de voyeur parce que, dans ce type d’images, le Bénin et ses réalités ne sont que des prétextes pour illustrer et justifier une idéologie dominante.

Les photos de Pierre Fatoumbi Verger ont réellement constitué le premier regard photographique extérieur objectif qui ait été posé sur nous. Peut-être parce que Verger, en s’inspirant des techniques de représentation endogène (masques, bas-reliefs, statues) a cherché derrière l’apparence des choses, l’essence qui le soutenait.

C’est dans cette dernière tradition que s’inscrivent avec force les photographies de Catherine et Bernard Desjeux. [...]

Bienvenue donc à la rencontre de leur regard avec le nôtre, à l’écoute mutuelle et au dialogue fructueux qui vont s’instaurer. »

Nouréini Tidjani-Serpos
Homme de lettres, ambassadeur du Bénin
puis sous-directeur général chargé du département Afrique à l’Unesco.
in préface du livre Bénin, éditions Grandvaux.

Qui était Pierre Verger ? Nous citons souvent Pierre Verger, nous l’avons rencontré en 1972 au Dahomey. IL est rentré dans mon bureau du centre culturel Français , il cherchait un groupe électrogène pour le tournage du film " Africain du Brésil". La rencontre a été fusionnelle et dura plus de 20 ans. Nous avons toujours eu beaucoup de mal à l’expliquer autour de nous. Voici un très bel article par Jérôme Souty auteur d’un livre sur Pierre Verger :

Comme un seul homme Pierre Fatumbi Verger. Jérôme Souty

"...Mais, au-delà de la qualité exceptionnelle de son oeuvre photographique et ethnographique, au-delà même de sa biographie, il semble qu’ait disparu avec lui l’expression d’un style tout à fait à part. L’art de vivre si particulier qu’il a su développer, seul, progressivement et en réaction à son milieu d’origine et aux préjugés culturels, raciaux ou intellectuels, n’était pas pour autant une formulation par défaut, car prendre systématiquement le contre-pied de ce que l’on attend de vous reste encore, comme il l’expliquait, une façon d’être déterminé par son milieu. Pierre Verger a « simplement » eu la faculté d’oublier ce qu’on lui avait appris sur la manière dont il convient de vivre. Il eut aussi la volonté de se
 détacher des biens matériels ou des ambitions sociales, dans un double mouvement qui consista à découvrir d’autres cultures, à côtoyer et à partager la vie
 d’individus a priori très différents de lui, tout en suivant la pente de sa véritable 
personnalité. Il symbolisait ainsi l’ironie de l’intelligence et la pratique de la liberté face à l’esprit de sérieux et aux modes de vie empruntés. Ajoutons que lui-même n’a jamais prétendu être un exemple, un quelconque « porte-parole », non plus que le dépositaire de quoi que ce soit.

Comment un homme, à force d’être désintéressé, devient, à son corps
 défendant, un témoin privilégié et accède à un poste d’observation unique ? Par quels paradoxes le choix d’une vie faite de refus successifs se transforme-t-il en une
 condition nécessaire à l’approche et à la compréhension, en profondeur et de l’intérieur, d’une autre culture ? L’exemple de cette vie amène à s’interroger sur les conditions éthiques et épistémologiques de la démarche ethnologique. Surtout, le parcours de Pierre Fátúmbí Verger illustre toute la dynamique de la double appartenance culturelle et d’une recherche d’altérité considérée aussi comme connaissance de soi..."

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/hom_0439-4216_1998_num_38_147_370516http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/hom_0439-4216_1998_num_38_147_370516


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